Intervention de Kader Arif

Séance en hémicycle du 5 novembre 2012 à 15h00
Projet de loi de finances pour 2013 — Rappel au règlement

Kader Arif, ministre délégué chargé des anciens combattants :

Mais la volonté qui est la mienne, c'est d'aller beaucoup plus loin. J'ai appris au contact des femmes et des hommes qui représentent cette histoire deux choses : la dignité, et la volonté que cette mémoire de chair qu'ils représentent ne soit pas seulement traduite en mémoire de pierre. Il faut continuer à pouvoir les utiliser au bon sens du terme, c'est-à-dire que tant que ces personnes sont vivantes, il faut que nous puissions les aider, à travers toutes les initiatives qui sont les leurs, pour faire que cette mémoire de chair perdure et que nous puissions la transmettre aux plus jeunes.

Je crois aussi qu'il faut aller chercher des idées ailleurs. Je ne défends pas le modèle anglo-saxon dans tous les domaines, mais en matière de transmission de la mémoire, je pense que nos amis néo-zélandais, australiens, canadiens, ont des choses à nous apprendre et que, dans le cadre des accords bilatéraux pour la commémoration du centenaire, je vais essayer de me nourrir de ce qu'ils savent faire avec leur jeunesse pour essayer de l'appliquer à notre pays. C'est le débat que j'ai ouvert avec Vincent Peillon dans le cadre de l'Éducation nationale et sur lequel nos deux cabinets travaillent conjointement.

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